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 Lorelei ▬ Give me candies...

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AuteurMessage
Lorelei J. Lewellyn

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Pseudo : Sweetie
Avatar : Georgie Henley
Crédits : Miss Amazing
Nom complet : Lorelei Juliet Lewellyn
Âge : 17
Amour : Drake Lanford
Messages : 57

We're magic
Âge & Année: 17 ans ▬ 4ième
Don:
Couleur: Coral

MessageSujet: Lorelei ▬ Give me candies...   Lun 15 Oct - 7:08

« WELCOME »
Colore le monde, sans crayons ni feutres...

Nom : Lewellyn
Prénom(s) : Lorelei Juliet
Surnom(s) : Lei, Candy
Âge : 17
Sexe : Féminin. Namého.
Date de naissance : 17 novembre
Orientation sexuelle : Hétéro
Origines : Anglaise & Allemande

Classe : SPE
Année : 4ième
Activité extrascolaire ? Sport en tous genres

Behind the scene

Lorelei, c'est... Lorelei. Une gamine, dans le genre de celles que vous repérez à dix kilomètres parce qu'elle bouge tout le temps et est généralement précédée d'une délicieuse odeur sucrée de confiserie. Elle est candide, un brin timide. Bien que parler ne semble pas être un besoin vital pour elle, Lorelei s'entend bien avec les gens et connait pas mal de monde. Elle ne dit pas non à une nouvelle rencontre mais fait rarement le premier pas. La demoiselle est curieuse et se montre souvent bornée. Si elle désire savoir quelque chose, croyez-la, elle fera tout pour y arriver, que cela plaise ou non. Foncièrement individualiste, elle aime toutefois s'appuyer sur les autres, bien qu'elle puisse très bien se débrouiller seule. Franche, elle laisse parfois échapper des vérités qui blessent. Elle n'aime pas offenser les gens, évite de les blesser mais parfois, ça lui échappe, comme l'eau quand on essaie de la garder dans sa main. Lorelei est du genre à parler d'abord et à réfléchir ensuite. Elle n'est pas hypocrite mais elle dit avec franchise ce que les autres pensent tout bas. Elle s'attache beaucoup aux gens qu'elle considère comme sa famille et ne supporte pas qu'on s'attaque aux SPE, qu'elle considère comme sa propre famille. La personne la plus importante pour elle, c'est sans aucun doute Drake, le beau Drake, le Dieu Drake. Un PHY de toute beauté, qu'elle a rencontré étant enfant et qu'elle a retrouvé à Pandora. Comme la vie fait bien les choses...

Rationnelle, elle est loin d'être naïve. Son passe-temps préféré, en dehors de traîner avec ses potes, c'est écumer les allées de la bibliothèque à la recherche d'un bouquin qui lui serait inconnu. Sous ses airs d'Alice au Pays de Merveille dingue, c'est une fille intelligente qui aime tout ce qui touche à l'art, que ce soit des livres, des tableaux ou encore de la musique.

Lorelei n'est pas du genre à abandonner. Elle continuera jusqu'à atteindre ses objectifs, sauf si c'est vraiment un cas impossible. Sa philosophie de vie, c'est "Nous sommes la bande d'emmerdeurs qui se plait à se ficher de tout. Après tout, à quoi bon tenter de raisonner les ELEM ? A quoi bon décoincer les PSY ? A quoi bon être un bon élève ? Nos Dons suffiront à faire quelque chose de notre vie. Alors nous préférons nous amuser et se moquer. C'est fun, vous devriez essayer." Vous l'aurez compris, elle a beau être une gentille fille, elle n'est est pas moins une emmerdeuse de première avec le corps professoral, délaissant un peu ses études (elle veille cependant à toujours avoir minimum la moitié, histoire de pas planter ses années). Elle préfère rigoler, traîner avec les gens, bref, faire un tas de trucs qui ne ressemblent ni de près ni de loin à de l'étude. Son Don ne sera certes pas utile dans sa vie d'adulte mais elle s'en fiche. Peut-être restera-t-elle à l'école pour devenir prof... c'est bien la seule perspective de carrière qui l'intéresse un tant soit peu.


About supernatural

• Don : Passe-Mirroir
• En détail : Ce Don un peu capricieux permet d'entrer dans les miroirs et d'accéder à un vide où tous les miroirs sont reliés. Il suffit de passer au travers d'un autre miroir pour arriver dans la pièce où se trouve ledit miroir. Au plus le Détenteur s'éloigne du miroir d'entrée au plus il s'épuise car voyager dans cet espace est très éprouvant.
• Maîtrise : Je contrôle plus ou moins mon Don. Quand je dis plus ou moins, c'est que je traverse ces foutus miroirs une fois sur deux. Et souvent, c'est quand je ne veux pas ou que je ne fais pas attention que je plonge dedans. C'est bête, hein ?
• Objet de Contrôle : Une boucle d'oreille et un bracelet brésilien à la cheville. La boucle d'oreille, quand elle est activée, m'empêche de plonger dans les miroirs par inadvertance. Le bracelet brésilien a la même fonction que la boucle d'oreille mais en beaucoup moins puissant. Il est donc "désactivé".

Once upon a Time

Hé nan, Dray ! Approche pas le monstre, elle va t'infecter avec sa maladie bizarre !
Hé ! Pourquoi tu es toute seule ?
Dray ! Lui parle pas, elle va t'infecter, j'te dis !
Mais...
T'occupe pas d'elle !

Le monstre. Pour les enfants du quartier, je suis le monstre. Pas Lorelei. Juste le monstre. Celle qui a une maladie bizarre. En fait, je ne suis pas malade. Je suis même tout à fait normale. Enfin, presque. Ce qu'ils appellent la maladie, c'est... c'est juste pas une maladie. J'avais sept ans quand j'ai découvert mon Don. Ma maladie, comme ils disent.

FlaskBack — A Mirror Story

J'avais sept ans. C'était un samedi matin tout a fait normal. Le réveil n'avait pas sonné en plein milieu d'un rêve, le sac d'école était resté sagement posé contre le bureau. Mais comme toujours, j'étais réveillée tôt. Sept heure et demie tapante, j'avais ouvert les yeux sur le sourire colgate du poster Barbie accroché au plafond. J'aimais bien Barbie. Je l'aimais surtout quand j'arrivais à planter mes fléchettes dans ses yeux bleus. Barbie, elle a de beaux yeux bleus. Moi les miens ils sont moches, ils sont bruns. Même Ken il a des yeux bleus.

Je m'étais glissée en douce hors de ma chambre, marchant sur la pointe des pieds. Papa et maman dormaient encore, ils étaient rentrés tard hier soir. Ils avaient une soirée de charité ou un truc comme ça. Ils sont toujours occupés. Depuis qu'on a hérité de grand-père et qu'on a quitté ma ville natale, ils sont toujours dehors le soir. Mais c'est pas grave, parce que ma gouvernante est gentille. Mais c'était samedi et elle n'étais pas là. J'étais entrée dans la salle de bain, refermant la porte pour qu'il n'y ait pas de bruit. J'aimais cette grande pièce carrelée, les flacons colorés de maman disposés sur le rebord de la baignoire. Sautillant, j'avais tiré le petit tabouret de sous l'évier et m'étais perchée dessus afin de me voir dans le miroir. Penchée pour mieux me voir, j'avais grimacé en étouffant un petit rire. Puis, tout bêtement, j'avais posé ma paume sur la surface lisse. Et puis, j'ai vu la pièce... à l'envers, comme reflétée dans un miroir. J'étais dans le miroir. Affolée, je m'étais tournée. J'avais étouffé un cri. J'étais dans une pièce sombre ou des formes lumineuses se découpaient, suspendues partout. Non, je n'étais pas une pièce, je flottais dans le vide. Me rapprochant d'une ouverture à la forme familière, je vis la chambre de mes parents, reflétée à l'envers. Affolée, j'avais regagné l'image inversée de ma salle de bain et était passée au-travers. J'étais à nouveau dans ma salle de bain, occupée à fixer d'un air bizarre le miroir.

End of FlashBack

Durant les premières semaines, j'avais catégoriquement refusé de m'approcher d'un miroir. Mes parents ne comprenaient pas mais je ne voulais pas expliquer. Ils m'auraient cru folle. Ils auraient eu raison. Puis, j'avais reposé timidement la main le miroir de ma chambre. Il ne s'était rien passé. Un instant, j'avais été soulagée. Puis je m'étais à nouveau retrouvée dans le vide, avec l'envers des miroirs. Au fil des jours, j'avais fait des test. Je pouvais me déplacer via ces miroirs, me rendre partout dans la maison. Mais plus je m'éloignais de mon point de départ et plus j'étais fatiguée en revenant. Puis, en m'aventurant plus loin, j'avais découvert que tous les miroirs m'étaient accessibles, du moins ceux qui n'étaient pas cachés ou recouverts. Mais j'avais été trop loin pour faire cette découverte. Mon corps engourdi avait refusé un trajet retour jusqu'à ma chambre. Je n'avais pas eu le choix. Franchissant la première ouverture venue, je m'étais retrouvée affalée aux pieds de mes parents. Puis, plus rien, le noir total. Je me suis réveillée deux jours plus tard, à l'hôpital. Mais je n'étais plus en Allemagne. J'étais en Angleterre. Mes parents m'expliquèrent alors que j'étais ce que l'on appelle une Détentrice. J'avais un Don. A l'occurrence, celui de me déplacer via les miroirs. On avait déménagé en catastrophe afin d'aller dans un petit village près d'une école, le pensionnat Pandora. L'école que je fréquenterais plus tard parce que elle était spécialement faite pour les gens comme moi, les Détenteurs.

J'avais été à la rencontre des enfants de mon quartier. J'avais tout de suite intégré leur bande, je m'amusais. Jusqu'au jour où on est allé jouer sur un terrain abandonné. Il y avait un miroir. Moi, toute fière, j'ai voulu leur montrer ce que je savais faire. Mais du coup, je suis passée de Lorelei au Monstre. Plus personne ne voulais jouer avec moi. Je n'aurais pas dû leur montrer mon Don mais c'était trop tard. Alors je subissais leurs brimades en silence, honteuse de ce pouvoir qui m'avait éloigné de mes amis.

Quelques années plus tard

Quatorze ans. Je venais de fêter mes quatorze ans. Debout devant mon miroir, je me contemplais. Depuis que j'avais montré mon Don à mes ex-amis, je n'avais presque plus jamais utilisé les miroirs pour me déplacer. Aujourd'hui, j'allais rentrer à Pandora. Et plus l'heure de la cérémonie d'entrée approchait, plus j'avais peur et les questions se bousculaient dans ma tête. Et si mon Don était refusé ? Et si j'étais à nouveau rejetée ? Et si ... et si ... et si ? J'en avais la nausée. Mon Don était nul, inutile. Je ne trouverais sans doute pas ma place dans ce pensionnat. C'est avec l'estomac noué que j'avais quitté ma maison. Pendant le trajet, j'avais contemplé sans le voir le paysage. Un petit miroir de poche était caché au fond de mon sac, au cas où. J'évitais de toucher les miroirs, je ne contrôlais nullement mes entrées. Une fois je me retrouvais dedans avoir d'avoir cligné des yeux, une fois je me heurtais à la surface lisse et bien réelle. Mes sorties étaient bien plus chaotiques. Je ne restais jamais bloquée mais j'arrivais rarement à sortir normalement. Jamais sur mes pieds.

Voilà. Je me trouvais devant le portail qui marquait l'entrée du terrain du pensionnat. La voiture ne pouvais aller plus loin et le chauffeur m'avait donc abandonnée avec mes valises devant la porte en fer forgé. Sympathique. Mais je n'étais la seule. Il y avait d'autres jeunes. Certains discutaient avec animation en groupe, j'en conclus qu'ils se connaissaient ou qu'ils n'étaient pas nouveaux. Visiblement, les plus grands avaient reçu l'ordre d'aider les nouveaux. Une grande perche blonde à la poitrine trop grosse pour être naturelle me fit sèchement savoir que mes valises pouvaient rester là, tout serais acheminé dans ma chambre. A condition que mon nom soit étiqueté sur chaque bagage. Chose que je vérifiais alors fébrilement. Puis, d'une démarche mal assurée, j'avais passé le portail. Aussitôt franchi, je me perdis dans la contemplation de l'allée. Et ne vit donc pas la personne devant moi s'arrêter. Je lui bourrais donc dedans. Rouge et bafouillant un peu, je m'excusais.

Lo...Lorelei ? C'est bien ça ?

J'avais relevé la tête. Comment connaissait-il mon nom ? J'étais intriguée et en même temps, apeurée. Il m'adressa un sourire bienveillant.

Tu ne te souviens sans doute pas de moi. Drake Lanford. On s'est vu il y a sept ou huit années, quand je venais d'arriver. Tu étais toute seule et les autres enfants t’appelaient le monstre.

Drake ? Je cherchais dans sa mémoire. Oui, je se souvenais vaguement que le garçon avait appelé le nouveau Dray, sans doute un diminutif pour Drake.

Enchantée de te connaître... de te revoir ?

Je me sentais pathétique. Drake ne put retenir un rire. Il me prit par la main et se remit à marcher, me tirant derrière lui. On allait finir par arriver en retard.

Drake était quelqu'un d'extrêmement gentil. Il m'expliqua que son Don s'était manifesté quelques semaines après notre "rencontre". Il s'était fait virer du groupe aussi sec. Infecté par le monstre, d'après les gamins. Même si son Don était loin du mien, ils avaient m'avaient accusé. Quel est donc le rapport entre le fait d'être une Passe-Miroirs et le fait d'avoir des gènes de corbeau ? Dray était entré deux ans plus tôt au pensionnat, en classe PHY, où il était devenu relativement populaire de par sa très bonne maîtrise de son Don et les utilités loufoques qu'il trouvait. Nous devînmes vites amis, malgré que nos classes et nos horaires soit si différents.

November — A Mirror Story

Allez Lorelei !
J'ai dit non ! C'est trop dangereux !
Mais tu viens de dire que t'avais jamais essayé ! Comment peux-tu savoir que c'est dangereux ?
Je...

C'était durant un cours. Le professeur en charge de la classe SPE étant une fois de plus absent, les élèves discutaient tranquillement dans leur salle de classe. Je m'étais plutôt bien intégrée dans ma classe et j'étais à présent dans le cercle formé par mes amis, dont les Dons lui semblaient nettement plus cool que le sien. L'un d'eux avait lancé l'idée de m'accompagner dans l'un de mes voyages au travers des miroirs et un garçon avait approuvé l'idée. Tout en précisant qu'il voulait servir de cobaye. Ce fut donc de mauvaise grâce que je finis par accepter. Il insista pour qu'on le fasse tout de suite. Je me souviens avoir haussé les épaules. Ouais, au plus vite je l'embarquai, au plus vite je serais débarrassée de ça. Sortant de ma poche mon petit miroir, je saisis sa main. D'un coup, nous nous sommes retrouvés dans le miroir. Il était émerveillé et ne cessait de babiller à propos de mon Don, qu'il trouvait génial. C'est à ce moment là qu'il me lâcha la main. Grosse erreur. Moi seule suis habilitée à voyager dans cet espace. Pas lui. Du coup... il se fit aspirer quelque part. Paniquée, je sortis du miroir. On avait fait une gaffe. Il fallait que je la répare moi-même. Vous m'auriez imaginée aller voir la directrice en disant : "Bonjour Madame, nous avons un soucis, un élève des Spe vient de se faire aspirer par un miroir, on sait pas où il est, qu'est-ce qu'on fait ?". Pendant quelques jours, nous avons couvert sa disparition. On passait notre temps libre à le chercher, moi dans l'espace-miroir, les autres Spe du côté des pièces où se trouvaient des miroirs. On a fini par le trouver. Il avait simplement stoppé sa progression dans l'espace-miroir quand il avait remarqué un miroir donnant sur la salle de bain des filles. Il se trouvait là, depuis tout ce temps. Dans cet espace, nous n'avons aucune conscience du temps. Ce fut donc avec soulagement que je le ramenais dans le monde réel, en lui faisant promettre de ne plus jamais me demander un truc pareil.



« Behind the screen »

Ton pseudo : Sweetie.
Ton âge : Bientôt 17
Ta date de naissance : le 11/01
Fille ou garçon ? Mademoiselle
Comment t'es arrivé ? Par mon moi fondateur 8D
Tu fais du Rp depuis longtemps ? Un an et demi, bientôt deux.

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Lorelei J. Lewellyn

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MessageSujet: Re: Lorelei ▬ Give me candies...   Sam 20 Oct - 4:53

Fiouh... fini ! Donc je me... valide ? Awai, I'm the fonda.


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